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N'ayez aucune crainte, bien que le nom pourrait nous donner une impression d'ennui ou de somnolence durant l'écoute, YAWN est tout sauf ennuyeux! L'aventure de ce jeune groupe originaire de la Norvège débuta en 2020 et ils commencèrent l'écriture de leur premier album, « Materialism », peu de temps après. Axé en grande partie sur l'improvisation, pour créer l'ambiance d'une performance live improvisée, on est ici devant un gros métal djent bien technique et bien gras à la MESHUGGAH entrecoupé d'ambiances sonores avec divers programmes qu'ils ont créés pour transformer leurs mélodies numériquement. Le groupe est constitué de Torfinn LYSNE à la guitare, Mike MCCORMICK à la guitare et effets sonores, Simen WIE à la basse, Oskar JOHNSEN RYDH à la batterie et Tarjei KJERLAND LIENIG au synthétiseur. L'album est constitué de 4 pièces d'une durée variant entre 8 et 10 minutes séparées en plusieurs parties; ce qui, selon le groupe, facilite le streaming et l'écoute puisqu'elles constituent des parties qui forment des pièces distinctes. Pour faciliter la chronique, je vais résumer l'ensemble des chansons plutôt que de parler de chaque partie de la pièce. « Cement » débute en force avec une mélodie bien grasse et décousue qui me rappelle un peu le coté à contre-temps de PAIN OF SALVATION, pour ensuite progresser en mélodie très atmosphérique au niveau des effets sonores avec la batterie qui continue son rythme saccadé. L'ambiance agressive du début revient pour se développer plus au niveau de la guitare avec un long solo endiablé qui marie bien l'ambiance malsaine mais tellement agréable de ce joyeux bordel; l'évolution de la pièce est cependant extrêmement réussie et très fluide. « Chaos » débute avec des effets sonores qui se tortillent et se déconstruisent sur un fond sonore au clavier. Un rythme presque tribal à la batterie et la guitare s'incorpore pour progressivement exploser avec une mélodie très pesante et lente à la MESHUGGAH; une des inspirations principales du groupe. L'expérimentation et l'improvisation se remettent au rendez-vous avec une partie basée sur une ligne à la basse qui se répète et la batterie qui l'accompagne avec des effets sonores qui malmènent l'ambiance pour progressivement revenir à la mélodie métal, mais avec une ambiance plus désordonnée; un peu comme si elle avait été chamboulée par tant d'éléments chaotiques. La partie « Lignite » de la pièce « Lachrymator » est, selon moi, l'une des pièces la plus violente et la plus grasse que j'ai entendu depuis longtemps avec un rythme très lent et brutal à la batterie et guitare, accompagné par une ligne infernale au synthétiseur. Pour donner son effet de pesanteur à la basse, Simen a utilisé un tournevis pour frapper sur les cordes en guise de « Slap stick ». La pièce continue avec des effets sonores qui pourraient sortir d'un film d'horreur tant l'ambiance est sombre, pour ensuite incorporer un solo de guitare presque jazzy qui ne rend pas le tout plus joyeux; c'est très noir et on aime ça ainsi! On revient graduellement vers la mélodie du début avec une variation plus rapide et funky pour finalement terminer avec le rythme en question de façon la plus lente possible, ma pièce préférée de l'album! « Tokamak » débute avec une ambiance sonore sur fond de vent et de pendule d'horloge pour ensuite poursuivre avec un rythme oriental électro djent progressant vers un côté très sombre et mystérieux. On termine le tout avec un riff bien pesant qui s'incorpore parfaitement à la mélodie orientale; un peu comme pour compléter un gâteau en y rajoutant un glaçage de fromage à la crème sur le dessus pour le rendre encore plus savoureux! Misant surtout sur l'improvisation, le premier essai du groupe YAWN affirme un coté bien métal faisant la part belle à MESHUGGAH tout en démontrant leur talent pour l'expérimentation sonore résultant ainsi à un album qui donne une expérience sonore hors du commun. En contournant les règles traditionnelles musicales comme il en est dans le free jazz, le groupe prend un malin plaisir à déconstruire les mélodies sans rendre le tout cacophonique. Il faut évidemment faire preuve d'un peu d'ouverture d'esprit mais si le groupe que je vous ai cité plus haut ne vous rebute pas, alors vous êtes prêt pour le voyage!
N'ayez aucune crainte, bien que le nom pourrait nous donner une impression d'ennui ou de somnolence durant l'écoute, YAWN est tout sauf ennuyeux! L'aventure de ce jeune groupe originaire de la Norvège débuta en 2020 et ils commencèrent l'écriture de leur premier album, « Materialism », peu de temps après. Axé en grande partie sur l'improvisation, pour créer l'ambiance d'une performance live improvisée, on est ici devant un gros métal djent bien technique et bien gras à la MESHUGGAH entrecoupé d'ambiances sonores avec divers programmes qu'ils ont créés pour transformer leurs mélodies numériquement. Le groupe est constitué de Torfinn LYSNE à la guitare, Mike MCCORMICK à la guitare et effets sonores, Simen WIE à la basse, Oskar JOHNSEN RYDH à la batterie et Tarjei KJERLAND LIENIG au synthétiseur. L'album est constitué de 4 pièces d'une durée variant entre 8 et 10 minutes séparées en plusieurs parties; ce qui, selon le groupe, facilite le streaming et l'écoute puisqu'elles constituent des parties qui forment des pièces distinctes. Pour faciliter la chronique, je vais résumer l'ensemble des chansons plutôt que de parler de chaque partie de la pièce. « Cement » débute en force avec une mélodie bien grasse et décousue qui me rappelle un peu le coté à contre-temps de PAIN OF SALVATION, pour ensuite progresser en mélodie très atmosphérique au niveau des effets sonores avec la batterie qui continue son rythme saccadé. L'ambiance agressive du début revient pour se développer plus au niveau de la guitare avec un long solo endiablé qui marie bien l'ambiance malsaine mais tellement agréable de ce joyeux bordel; l'évolution de la pièce est cependant extrêmement réussie et très fluide. « Chaos » débute avec des effets sonores qui se tortillent et se déconstruisent sur un fond sonore au clavier. Un rythme presque tribal à la batterie et la guitare s'incorpore pour progressivement exploser avec une mélodie très pesante et lente à la MESHUGGAH; une des inspirations principales du groupe. L'expérimentation et l'improvisation se remettent au rendez-vous avec une partie basée sur une ligne à la basse qui se répète et la batterie qui l'accompagne avec des effets sonores qui malmènent l'ambiance pour progressivement revenir à la mélodie métal, mais avec une ambiance plus désordonnée; un peu comme si elle avait été chamboulée par tant d'éléments chaotiques. La partie « Lignite » de la pièce « Lachrymator » est, selon moi, l'une des pièces la plus violente et la plus grasse que j'ai entendu depuis longtemps avec un rythme très lent et brutal à la batterie et guitare, accompagné par une ligne infernale au synthétiseur. Pour donner son effet de pesanteur à la basse, Simen a utilisé un tournevis pour frapper sur les cordes en guise de « Slap stick ». La pièce continue avec des effets sonores qui pourraient sortir d'un film d'horreur tant l'ambiance est sombre, pour ensuite incorporer un solo de guitare presque jazzy qui ne rend pas le tout plus joyeux; c'est très noir et on aime ça ainsi! On revient graduellement vers la mélodie du début avec une variation plus rapide et funky pour finalement terminer avec le rythme en question de façon la plus lente possible, ma pièce préférée de l'album! « Tokamak » débute avec une ambiance sonore sur fond de vent et de pendule d'horloge pour ensuite poursuivre avec un rythme oriental électro djent progressant vers un côté très sombre et mystérieux. On termine le tout avec un riff bien pesant qui s'incorpore parfaitement à la mélodie orientale; un peu comme pour compléter un gâteau en y rajoutant un glaçage de fromage à la crème sur le dessus pour le rendre encore plus savoureux! Misant surtout sur l'improvisation, le premier essai du groupe YAWN affirme un coté bien métal faisant la part belle à MESHUGGAH tout en démontrant leur talent pour l'expérimentation sonore résultant ainsi à un album qui donne une expérience sonore hors du commun. En contournant les règles traditionnelles musicales comme il en est dans le free jazz, le groupe prend un malin plaisir à déconstruire les mélodies sans rendre le tout cacophonique. Il faut évidemment faire preuve d'un peu d'ouverture d'esprit mais si le groupe que je vous ai cité plus haut ne vous rebute pas, alors vous êtes prêt pour le voyage!
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